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Un Chant de Coquelicot

J’ai lu Un Chant de Coquelicot de Marianne Clogenson. Tout d’abord, je tiens à préciser que ce livre ne fait pas partie de mes genres de prédilection. Et pourtant j’ai été agréablement surpris et je garde de bons souvenirs de ma lecture, probablement rehaussée par la nostalgie d’une époque révolue.

Le livre traite du passage de l’adolescence à l’âge adulte, avec en corollaire la première fois de l’acte sexuel, et tout son lot de sentiments et de sensibilités.

Balsamine est une jeune lycéenne blessée physiquement et moralement, qui change par nécessité d’établissement scolaire. Elle cachera de lourds secrets familiaux qui se découvriront progressivement au fur et à mesure qu’elle se reconstruira au sein d’un milieu huppé en opposition avec sa classe sociale modeste. Elle se liera d’amitié avec deux jumelles, rencontrera une chipie gâtée mais surtout Ernest, le brillant élève, motard, la coqueluche de ces demoiselles et fan d’opéra. La musique tient une place importante et particulière tout au long du livre, entre le répertoire classique et le disco. D’ailleurs, le titre si évocateur Un Chant, m’avait intrigué et attiré. Cette musique se retrouve également dans les mots et les phrases parfois d’une poésie exacerbée comme un champs de coquelicots que l’on contemplerait.

L’histoire se déroule entre octobre 1976 et février 1979, principalement à Paris. Ceux qui ont la cinquantaine passée se retrouveront aisément dans l’ambiance d’une époque retranscrite à la perfection et dans ses moindres détails. Les cours du lycée, les professeurs, les épreuves du bac, le réfectoire scolaire, les booms, les slows et les premiers flirts. Les films à l’affiche et les files d’attente devant le cinéma. Les gadgets. Les souvenirs des internats vécus comme une colonie de vacances avec ses surveillants et leurs locataires qui faisaient le mur. Les premiers boulots estivaux. L’émancipation à l’université et la piaule d’étudiant. L’insouciance d’une jeunesse libérée des carcans.

Je ne dévoilerais pas tous les mouvements de ce morceau à deux temps ni le point d’orgue de ce chant de Coquelicot, Coquelicot étant le surnom donné à Balsamine par Ernest. J’ai beaucoup souri en lisant cette histoire d’amitié et d’amour, mêlée de quelques quiproquos, de drames et d’un zeste de suspense. Aussi je recommande ce Chant de Coquelicot d’une lecture facile pour passer un bon moment au cœur de la fin des années 70.

Un chant de Coquelicot, Marianne Clogenseon
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